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    DESCENDANCE DE NGANDU MARTIN WA KABAMBU TSHIAMUMAYI

    Salut cher papa Leki


    Dans le but d'enrichir notre site,je vous donne avec précision la constitution de la famille "NGANDU MUAMBA BONSO Martin"
    Marié à Christine BAPEBABO WA MPUTU,il a engendré:
    -TSHIADI MUKENGESHAYI Crispin
    -KENDI MUAMBA BONSO Victor
    -KABAMBU TSHIAMUMAYI Marcel
    -MBOMBO BANKENGESHA Bozi
    -BAMUE KABASU NGANDU Mamie
    -PASUA NZAMBI NGANDU Pascal

    Marié à KANKU WA MULEJA, il a engendré:

    -NGANDU MUAMBA BONSO Martin
    -BAPEBABO NGANDU Christine
    -MULEJA MALU NGANDU Paul
    -MBUYI NGANDU Rébecca
    -MUSUWU NGANDU
    -KANKU NGANDU
    -MUANGA LUAMANA
    -TSHITUKA NGANDU

    Lien permanent Catégories : Général
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    LE VILLAGE "NDUNGA", VILLAGE DES BENA MWANGE, ON Y MEURT PLUS DE FAIM

    DIBADILAYI BIENU MALU ADI MUANETU KALONGA MUFUNDE. MBAFUKE TSHIBUTSHILU TSHIA LUPETU KU DIBAYA MU KILOMETRA 150 NI KANANGA. MBAFILE MABANZA KUDI BENA MADIMI KADI TANGILAYI BIENU BIPETA. MARIE-ROSE BAKATUIMINA UDI NE DISANKA BUA BUDIMI BUENDE BUA MUA NDUNGA MU BENA BENE. BENA MWANGE NKOOTA KA DILOLO MU BENA BENE.

    par Francis Kalonga

    RD Congo
    Kasaï Occidental : une banque paysanne sauve l’agriculture locale

    (Syfia Grands Lacs/RD Congo) Grâce à leur organisation en banque, la vie des paysans a changé dans le territoire de Dibaya, au Kasaï Occidental. La production agricole a augmenté, donnant ainsi aux villageois la possibilité de mieux manger et de vendre leur production pour, notamment, se construire des maisons en dur.

    La banque paysanne, créée en 2007 dans le territoire de Dibaya, à environ 150 km au sud de Kananga, chef-lieu du Kasaï Occidental, en RD Congo, est aujourd’hui pleinement opérationnelle. Cette initiative locale baptisée Fonds de solidarité pour le développement de Dibaya (Fonsdev) a un impact visible sur la vie locale, en plein changement. L’augmentation de la production agricole se traduit par une abondance de maïs, manioc, taro et arachide sur les marchés de l’ensemble du territoire. Les prix ont donc baissé, donnant à la population la possibilité de manger au moins deux fois par jour. ″Il y a suffisamment de nourriture et ça ne coûte presque rien au marché″, s’exclame un enseignant. 
    Les crédits accordés aux membres par la banque leur permettent aujourd’hui de se procurer des semences ou d’investir dans le petit commerce. En témoigne un forgeron du village, qui a su relancer ses activités et fabriquer sur place et à moindre coût des houes, machettes, bêches… au profit des agriculteurs. ″J’ai reçu un crédit du Fonsdev, et j’ai du travail. Et chaque fois, je dépose mon gain à la banque pour ne pas le gaspiller.″ Pour sa part, un couple paysan, du village de Mbuanya Mbumba, se félicite d’avoir réussi à construire une maison en dur, avec les bénéfices qu'il a pu ainsi réaliser : ″Tôles, briques cuites : tout ça, c’est grâce à cette banque qui revalorise les agriculteurs que nous sommes.″

    L’argent des paysans
    Cette banque, explique Mukenge Nsumpi, producteur de taro, a été lancée par des organisations paysannes elles-mêmes : ″Nous avons préféré rassembler et gérer notre argent ensemble dans une banque créée par et pour nous, sur place″. Les paysans se méfient en effet des caisses d’épargne et de crédit, structures de micro-finances basées en ville et auxquelles les villageois accèdent difficilement. 
    Les objectifs sont d'augmenter la production agricole et de faciliter l'écoulement des produits des champs vers les grands centres comme Kananga, Lubumbashi, Mbuji-Mayi, etc. Les membres espèrent ainsi résoudre localement deux problèmes auxquels ils sont confrontés depuis longtemps : l’insuffisance alimentaire et les mauvaises conditions de logement, confie
    Marie-Rose Bakatuimina, une cultivatrice interrogée dans son champ d’arachide, dans le village NDUNGA. ″Nous avions des difficultés pour trouver de quoi mange, et nous dormions presque dehors. Cela doit changer grâce à notre Fonsdev.″
    Jusque-là, en effet, la situation était très précaire. Les denrées de première nécessité étaient rares et donc chères sur l’ensemble du territoire. Un infirmier du centre de santé de la mission catholique Bunkonde relève que ″nombre de malades que nous recevions ici étaient des enfants malnutris″. ″Même pour la farine de maïs, il fallait nous rendre à Kananga parce qu’ici, c’était trop cher″, explique une ménagère qui tient un petit bistro à l’entrée du village de Kabundi.

    Régler les conflits à l’amiable
    Le Fonsdev fonctionne grâce à l’épargne des paysans eux-mêmes, à qui il accorde ensuite des crédits pour investir dans leurs champs ou un petit commerce. Le remboursement se fait en trois à six mois à un taux d’intérêt ne dépassant pas 10 %. Au village de Kambala, 476 paysans ont adhéré à la banque en 2008, contre 113 en 2007. L’épargne accumulée a atteint 4 799 dollars, dont 4 193 accordés comme crédit, selon le bulletin Congo-Agri, de l’Inades (Institut africain pour le développement économique et social). 
    Les organes de la banque sont composés de personnes choisies parmi les membres. Ils doivent habiter dans le village, être de bonne moralité et disposer d’une source de revenus connue. C’est la commission de trésorerie qui accorde les crédits, après avoir examiné le motif pour lequel le crédit est sollicité, la capacité de remboursement du demandeur et les garanties qu’il peut présenter. Celui-ci met en gage ″un bien de valeur telles une chèvre ou une machine à coudre, qui peuvent être vendues par la banque en vue de récupérer son argent en cas de non-remboursement dans le délai convenu″, précise Leader Kabamba, le trésorier. Les quelques cas de non-remboursement sont réglés si possible à l’amiable, le souci étant de ne pas saisir les tribunaux. ″Si nous recourons à la police, les gens vont fuir la banque″, estime Ntumba Bananga, membre de la commission précitée.
    Selon Johny Mayi, ministre provincial du Développement territorial, cette initiative a sauvé l’agriculture de la province. Mais pour la Coordination de la société civile, l’État doit sécuriser la banque du paysan et ″surtout réhabiliter les routes des dessertes agricoles pour que les produits des champs arrivent en ville″, souhaite Alex Mukanya, président de la société civile du Kasaï Occidental.