BENA BENE KUA NDUNGA NI KAMUINA NSAPU ( MU BAJILA KASANGA )

  • LES BALUBA DU KASAÏ ET LES BALUBA DU KATANGA SONT UN MÊME PEUPLE.

    LES BALUBA DU KASAÏ ET LES BALUBA DU KATANGA SONT UN MÊME PEUPLE.

    NSANGA A LUBANGU.JPG
    Lubangu = commencement. Nsanga ou Lusanga : Arbre géant en dessous duquel on se rassemble. Du verbe Kusanga ou Kusangisha en tshiluba = rassembler. Ce baobab n'est juste que symbolique.

    Dieudonné Dikita Makubakuba
    21 avril 2014 ·


    LES BALUBA DU KASAÏ ET LES BALUBA DU KATANGA SONT UN MÊME PEUPLE?
    Les origines d'un peuple que tout rassemble et divise à la fois. A qui la faute?

    Par Belhar Mbuyi de Kinshasa

    Bien sûr ! Et une même provenance que les Katangais! En fait, l'origine commune, ce fut à Nsanga Lubangu, quelque part dans la vallée du lac Upemba, dans le territoire actuel de Kamina au Katanga. Voilà pourquoi un sous-groupe Luba du Katanga s'appelle aujourd'hui "Bahemba" en territoire de Kongolo. C'est pourquoi aussi les Baluba ont tendance à s'appeler péjorativement "Bahemba" en remontant du sud vers le nord-ouest : les Baluba de Kinkondja et de Malemba Nkulu (Katanga) appellent "Bapemba" ceux de Kabongo (katanga). Les Baluba de Kabongo (Katanga) et les Bena Kanyok (Kasaï Or) appellent les Baluba Lubilanji "Bapemba". ces derniers à leur tour appellent les Baluba Lulua "Bapemba".

    En langue Luba, les H et P sont interchangeables selon les lieux. Ainsi, au Katanga, les Baluba de Kamina et de Malemba Nkulu prononcent P là où les Baluba de Kabongo disent H. Les Baluba du Kasaï peuvent être subdivisés en 4 groupes principaux : les Kanyok et les Lubilanji au Kasaï oriental, et les Lulua et les Luntu au Kasaï occidental. ce sont tous les fils de Ilunga Mbidi venus du Katanga, mais qui se reconnaissent souvent des patriarches intermédiaires ayant conduit leur migration vers le Kasaï.
    Mis à jour 14-01-2016
    Dikita Makubakuba.JPG

    https://www.facebook.com/dikitadd/posts/10208203688349959?from_close_friend=1&ref=notif¬if_t=close_friend_activity

  • L'origine des Bakua Luntu par Dikita Makubakuba

    L'origine des Bakua Luntu par Dikita Makubakuba

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  • BENA BENE NI BAJILA KASANGA TSHIDIMU TSHIPIATSHIPIA TSHIMPE

    TSHIDIMU TSHIPIA TSHIPIA TSHIMPE TSHIA 2016

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  • LAC MUNKAMBA

    TOURISME AU LAC MUNKAMBA.

    LE JOUR QU'IL Y AURA DES VOLS REGULIERS DE KINSHASA A KANANGA, C'EST SERA LE DEMARRAGE DU TOURISME REGULIER VERS LE LAC MUNKAMBA DE KANANGA.

    lac munkamba, kananga, luluabourg, rdc, province du Kasaï,

  • KASANGA SAUVE PAR UN PANGOLIN

    KASANGA SAUVE PAR UN PANGOLIN. kasanga,fils aine de mutombo a nkole coucha avec nduaya,3 femme de son pere,mere de kasanganaie. lorsque cette abomination fut connue,kasanga prit fuite pour se cacher dans la foret. mutombo chargea ses enfants kabiye,kombwaj et ndolo afin d'arreter kasanga et de l'amener au village. ces derniers poursuiverent petit a petit les traces des pieds de leur grand frere en fuite jusqu'en bas d'un arbre desseche avec un grand trou dedans.les empreintes des pieds de kasanga se terminaient la. les envoyes s'arreterent tout autour de l'arbre en guettant et en observant. bientot,un pangolin "nkaka" qui,par hasard,se trouvait dans le trou a l'interieur de l'arbre,tombb brusquement par terre au vu des gendarmes mutombistes stupefaits. a suivre....

    Par Dibala Mario

  • DILOMBA DIA DITUANGAJA NGENYI

    Bana betu ba bajila Kasanga,

    Nanga nanga mu diku kia muana wa kumpala wa Kasanga, mbuena kuamba "Muanza Mande Kanyoka", anyi bakua Kanyoka ni Mfumu wabu wa ka bukulu Nsabanga, nansha kumutu kuende kuikale Mfumu Nsapu (bualu yeyi biende udi mu diku dia bakua Kanyoka), ni bena Beene, mmumue ni ndelanganyi ya Ndambala Beene, umue wa ku bana ba Muanza Mande Kanyoka, ni bena kabesa, nyinkende wa Mwange, ni Kându, ni Nsase, ni Ilunga (bakwa Ilunga mua Lubuelu), nungambileku, bua badi bamanye, bakulu ni bakunyi ba Muange Luamana. bandi même mumanye badi : Muange Luamana, wa ba Nsase, ni Kându Nkuba, ni Ilunga.

    Udiku mumanye bana babu bakuabu atufundile ni mudibu balondangane. Tuasakidila wa mansa tente.

    mbalandayi, papa etienne, bena bene,

  • NOUS REPRENONS BIENTÔT NOS PUBLICATIONS

    Chers originaires des Bena Muange Luamana, Bena Bene, et amis,

    Nous vous annonçonc la reprise de nos publications dans un futur très proche. Nous allons nous organiser de façon qu'il n'y ait plus d'interruption.

    Nous vous remercions pour votre compréhension.



    Vidéo de l'anniversaire d'un des nôtres.



  • UNE DESCENDANTE DE MUANGE LUAMANA S'EST MARIEE : AUDREY KANUMAYI KALALA

    MARIE AUDREY KANUMAYI WA KALALA S'EST MARIEE A AACHEN A BIKO MAVUNZA. ELLE EST LA FILLE DE THEO DIBALA BANAYI WA KALALA NTENTULA MOÏSE WA DIBALA BANAYI MUKOLE.Marie Audrey Kanumayi, mariage de marie audrey, aachen, dibala banayi

  • « L’Afrique du Sud ne doit pas reconnaître Kabila comme président de la RDC », affirme Kenneth Mubu, Ministre des Rélations Internationales et Coopération dans une lettre adressée à son gouvernement ce 11 décembre 2011, selon le site internet Politic

    « L’Afrique du Sud ne doit pas reconnaître Kabila comme président de la RDC », affirme Kenneth Mubu, Ministre des Rélations Internationales et Coopération dans une lettre adressée à son gouvernement ce 11 décembre 2011, selon le site internet Politicsweb.co.za.
    « Toutes les missions d’observations électorales indiquent qu’il y a eu fraude massive à l’élection présidentielle en en République Démocratique du Congo », affirmerait M. Mubu d’entrée.

    « Dans ces circonstances, le gouvernement Sud-Africain ne peut en aucun cas reconnaître Joseph Kabila comme Président élu démocratiquement », affirmerait-il.

    « Plus de 2.000 bureaux dans le bastion de l’opposition congolaise n’ont pas été pris en compte. Il y avait incroyablement un taux élevé dans les provinces favorables au président sortant, alors que la moyenne partout était de 59%. La moyenne pour les autres parties du pays était de 59% », aurait-il ajouté, avant d’ajouter: « évident pour tout observateur que les élections n’ont pas été menées dans un environnement libre et équitable »

    Poussant comme raisons:

    ■Human Rights Watch a constaté qu’au moins 18 civils ont été tués dans les violences électorales. La majorité de ces décès sont survenus lorsque la garde présidentielle de Kabila a ouvert le feu lors d’un rassemblement des partisans de l’opposition.
    ■Il y avait un chaos électoral dans les cas où les bureaux de vote ont été brusquement déplacs, sans avertissement, des électeurs ne retrouvaient pas leurs noms sur les listes électorales, et des bureaux de vote qui manquaient des bulletins de vote.
    ■Il ya eu de nombreux rapports indiquant que des membres des forces armées tentaient d’influencer les choix des électeurs.
    ■Des observateurs ont affirmé qu’ils n’étaient pas autorisés à entrer dans des nombreux bureaux de vote, soulèvant des préoccupations concernant l’intimidation et le manque de confidentialité dans le processus de vote.
    ■Les électeurs analphabètes ont déclaré qu’ils étaient accompagnés dans les isoloirs par des observateurs de partis politiques.
    Critiquant les missions d’observations, il aurait affirmé: « contrairement à ceci, la plupart des rapports des missions d’observateurs indépendants, la mission des observateurs de la SADC a applaudi le « travail remarquable » effectué par la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni). La SADC a rejoint l’Union africaine (UA) en invitant les candidats à accepter les résultats de la «réussite» des élections. Cette mission de la SADC est dirigée par le ministre sud-africain des Services correctionnels, Nosiviwe Mapisa-Nqakula. Cela fait écho à la réponse de la SADC à chaque élection depuis 2000 au Zimbabwe. Et c’est une nouvelle confirmation de l’instinct de l’ANC à soutenir les dictateurs et tourner les yeux sur l’oppression des peuples africains innocents. Un parti qui promet de soutenir ouvertement le régime meurtrier de Mugabe – comme l’ANC fait jeudi – a évidemment perdu son ancrage moral».

    Avant de conclure: « Si le gouvernement sud-africain veut regagner la crédibilité dans sa politique étrangère – perdu depuis l’époque de Nelson Mandela – il doit utiliser tous les mécanismes internationaux à sa disposition pour faire pression pour une issue démocratique en RDC. Jusque là, il ne devrait pas reconnaître Joseph Kabila comme Président légitime de la RDC».

    Si l’authenticité de cette lettre venait à être démontrée, cela risquerait de ne pas de passer inaperçue dans la classe politique Sud-Africaine, au risque d’influencer un changement de cap sur le dossier Congolais auprès du Prédient Jacob Zuma.

    Pour l’heure, wait and see.

  • JOSEPH ALAIN MBALANDAYI PARLE A LA DIASPORA KASAÏENNE AU MAROC








    VEUILLEZ CLIQUER CI-DESSOUS POUR VOIR LA VIDEO.


    http://www.youtube.com/watch?v=cZM23nKBSoE

  • LES OBSEQUES DE FLORIBERT CHEBEYA

    GARDONS QUAND-MEME UNE MINUTE DE SILENCE POUR NOTRE COMPATRIOTE, FERVENT DEFENSEUR DES DROITS DE L'HOMME. VOIR LA VIDEO CI-DESSOUS :

     

  • RECONSTITUTION DU VISAGE DE JESUS. TSHINFUANYI TSHIA YEZU TSHITUANGAJA KU BIAMU

    VEUILLEZ CLIQUER SUR CE LIEN POUR DECOUVRIR LA RECONSTITUTION DU VISAGE DE JESUS. http://koloborderafricaabidjan.blog4ever.com/blog/lirarticle-83866-247352.html

    TANGILAYI MUDIBU BALUANGANA BUA KUTUANGAJA TSHINFUANYI TSHIA YEZU. KILIKE APA.

    http://koloborderafricaabidjan.blog4ever.com/blog/lirarticle-83866-247352.html

  • TUDI TUENDA MADIUNDA PATUDI TUMUNA MUANA WA MUENA TSHILUBA TSHINDONDI TSHIA KABULUKU KA BRUXELLES. FALLY IPUPA RECU PAR L'ECHEVIN MAMPAKA BERTIN

    La ville de Bruxelles - Capitale a fait honneur au Chanteur Congolais Fally IPUPA en l'invitant à visiter les bâtiements de son hôtel de ville. Il a été reçu par Bertin MAMPAKA, Echevin de la Solidarité Internationale de la ville de Bruxelles, en Présence de quelques médias congolais de la dispora dont K - CONCEPT TV.

  • LE CANADA EXIGE DES EXCUSES DE LA PART DE LA RDC POUR LE HARCELEMENT DE SON AMBASSADRICE PAR LE DIRCAB DE KABILA

    VOICI CE QUE J'AI LU SUR LE NET : VRAI OU FAUX ? QUELS ETAIENT LES RAPPORTS DE CES DEUX PERSONALITES AVANT D'EN ARRIVER. EN EFFET, ILS S'ACCUSENT MUTUELLEMENT.
     
    Scandale: le DIRCAB de Kabila accusé de vouloir embrasser par force l'ambassadrice du Canada en RDC, dans un local de la Présidence !
    Adolphe Lumanu Bwana Nsefu, un violeur ?
     
    Dans quel pays sommes-nous? Après le DIRCAB "naturiste" dans les rues de Londres,un chef d'Etat rwandais qui bat régulièrement sa femme, voici le Dircab violeur ! Non vous ne rêvez pas, d'après l'article ci-dessous  le nouveau DIRCAB de Joseph Kabila Adolphe Lumanu Bwana Nsefu a carrément tenté de violer , dans un local de la Présidence ( en plus), l'Ambassadrice du Canada en RDC!!!!!  A entendre les explications de l'incriminé autant dire que d'après lui il aurait fallu que cette pauvre dame soit moins belle et enfile une buquât pour être en sécurité! Où allons-nous?
     
    La RDC est bel et bien dirigé par des délinquants, des kulunas en cravate ...et à la braguette ouverte! Des obsédés sexuels à la tête du pays on voit le "résultat" à l'Est de la RDC!!! Quel honte! Il faut chasser ces voyous le plus rapidement possible. Non seulement ce sont des voyous mais en plus ils n'ont aucune classe.
    MK.
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     Muasi oyo abiki kobika.
     

    Diplomatie & Etranges affaires :

    RD Congo-Canada : Au bord de l’incident diplomatique  

    Madame

    En cause, une affaire de harcèlement. L’ambassadeur du Canada à Kinshasa accuse le directeur du cabinet présidentiel, Adolphe Lumanu Bwana Nsefu, d’avoir tenté de l’embrasser de force. Les faits se seraient passés à la Présidence de la République. Du berger à la bergère, Lumuna, lui, «accuse» la diplomate d’avoir tenté de l’«allumer». Les Canadiens exigent des excuses officielles. Le ministre congolais des Affaires étrangères regrette l’incident mais reproche à la diplomate d’avoir «provoqué» le fonctionnaire congolais.
    Sous le titre «Harcèlement», notre chroniqueur Jacky Mopipi avait traité ce sujet sur le ton humoristique qui caractérise la rubrique «Tout Kin en parle». L’article a été mis en ligne en date du 14 janvier dernier. Adolphe Lumanu Mulenda Bwana Nsefu, le directeur de cabinet du «raïs» Joseph Kabila, écrivait Mopipi, «serait tout simplement tombé amoureux fou de l’ambassadeur du Canada (…)». Il s’agit de Madame Sigrid Anna Johnson dont l’état civil porte la mention : mariée. «Seulement voilà, (…), la dulcinée ne partage guère ce sentiment». Fatiguée de recevoir les «SMS» du «dircab» présidentiel, la diplomate serait allée se plaindre auprès du ministre congolais des Affaires étrangères. En vain. En désespoir de cause, elle aurait saisi sa hiérarchie à Ottawa. La chargée d’affaires a.i de la RD Congo au Canada aurait été convoquée au ministère canadien des Affaires étrangères où il lui aurait été signifié une protestation en bonne et due forme. On croyait que le dossier était classé. Hélas non !

    Selon deux sources diplomatiques occidentales jointes au téléphone à Kinshasa, il se confirme que Kinshasa et Ottawa seraient au bord d’un «grave» incident diplomatique. La «directrice Afrique» au ministère canadien des Affaires étrangères se trouve actuellement en mission officielle dans la capitale congolaise. Elle a été aperçue samedi 6 février chez le doyen du corps diplomatique en compagnie de l’ambassadeur Johnson. De quoi ont-ils pu parler ?

    A en croire ces deux sources, les autorités diplomatiques canadiennes auraient requis l’appui du doyen du corps diplomatique afin d’arrêter une «position commune». Il s’agit de notifier au chef de la diplomatie congolaise tout le mal que les diplomates en poste à Kin pensent de certains passages d’une note verbale adressée à l’ambassade du Canada par Alexis Thambwe Mwamba.

    De quoi s’agit-il ?

    Il semble bien que le directeur du cabinet présidentiel, Adolphe Lumanu Bwana Nsefu, aurait tenté d’embrasser de force l’ambassadeur du Canada. Les faits se seraient passés dans un local de la Présidence de la République, au Palais de la nation. La diplomate ne devrait son «salut» qu’aux cris stridents qu’elle a poussé. Ce chahut a incité des fonctionnaires à venir voir ce qui s’y passait. Elle a immédiatement pris son véhicule pour rentrer à son ambassade. Selon les sources précitées, Lumanu se serait précipité auprès du «raïs» pour se plaindre d’avoir été «harcelé» par la diplomate canadienne venue, selon lui, s’enquérir de la situation de l’opérateur minier canadien «First Quantum». Sur ces entrefaites, la responsable Afrique du ministère canadien des Affaires étrangères a saisi le ministre congolais des Affaires étrangères en exigeant des «excuses». Dans sa réponse, le ministre Thambwe dit regretter cet «incident malheureux» tout en soulignant que la faute incombe à la diplomate canadienne «pour avoir provoqué» Lumanu.

    «Le doyen du corps diplomatique accrédité à Kinshasa, note une source, examine actuellement la réponse à donner à la malencontreuse lettre du ministre Thambwe. Il entend exiger des sanctions à l’encontre du directeur du cabinet présidentiel.»

    Madeleine Wassembinya
    © Congoindépendant 2003-2010

     
  • Kananga : Trésor Kapuku inaugure la construction de la maison du barreau

    Kananga : Trésor Kapuku inaugure la construction de la maison du barreau

    Kasaï Occidental | Justice | Dimanche 27 Décembre 2009 à 09:32:44

    Hits :

    Le gouverneur du Kasaï occidental, Trésor Kapuku, a posé, samedi, la première pierre sur le site où sera érigé la maison du barreau de Kananga. Cette maison sera située dans la cour du parquet de grande instance de Kananga. Selon le bâtonnier Ambroise Kamukunyi, le financement de ces travaux provient jusqu’ici des cotisations des membres. Il en a profité pour lancer un appel à toutes les personnes de bonne volonté afin de contribuer à la concrétisation de cet ouvrage. Trésor Kapuku a réagi sur place en promettant de fournir 500 sacs de ciment. Il a aussi souhaité que les travaux se terminent avant le 30 Juin 2010, rapporteradiokapi.net

  • LES BENAMWANGE ONT FAIT UNE GROSSE PERTE : DECES DE GILBERT ET CHRISTINE KABAMBA WA KALALA

    QU'ILS REPOSENT EN PAIX : GILBERT KABAMBA WA DIBALA BANAYI 58 ANS ET CHRISTNE BAMPENDE 49 ANS. LE BENJAMIN : 5 ANS.VOIR LA VIDEO DE L'ACCIDENT PLUS BAS.

    Christine et Gilbert

  • LES BANDITS QUI SEMENT LA TERREUR A KANANGA SE SONT FAITS AVOIR...BA BANDITS BAKULEJA MPALA YABU

    BIVI ABA BAKADI BELA MEJI NE NEBIKALE BAKENGESHA BENA MUABU TOO NI PENYI ? KADI NZAMBI WAKUNVUA KUDILA KUA BANA BENDE...
    Deux bandits tués par les patrouilleurs cette nuit du 1er octobre 2009 au quartier Kele-Kele dans la Commune de Katoka, Ville de Kananga


     

    En donnant le récit, un des militaires patrouilleurs déclare : cette nuit vers 2hoo du matin, nous avons entendu des bruits insolites vers l’avenue Mbandaka tout pres de l’Ecole Primaire de Kele Kele. A notre approche, nous avons croisé un groupe de personnes avec des armes blanches telles que marteaux, longs ciseaux secateurs, pinces et machettes… A notre interrogatoire, ils ont voulu se disculper pour déjouer notre embuscade et fuir. C’est suite à notre sommation que nous avons tiré sur des gens qui voulaient fuir. Dans l’entre fait, deux sont tombés et d’autres ont fui effectivement… A l’arrivée des gens du quartier, ils ont reconnu qu’un vehicule venait de quitter precipitament les lieux. .

    Le matin, la foule est venue aux nouvelles. Et la ville a été en effervescence. Les propos sont alors débités dans tous les sens. Pour une fois, les patrouilleurs ont réussi leur mission car, depuis près d’une année que la ville est en insécuritéé, voila que des semeurs des troubles ont eu le prix de leur forfait… comment expliquer que l’un d’entre les gens tués, soit en tenue des policiers ? Ceci montre que la filière est longue… D’autres de dire maintenant, nous allons recevoir les conclusions de la justice suivant l’enquete du Gouvenement Central il y a quelques temps.

    Comme pour dire que l’insécurité dans la ville de Kananga est une realité traumatisante dont les ramifications sont à détecter pour démanteler le réseau qui opère sans inquiètude en plongeant la population dans la désolation éprouvante.

    De ces deux corps, on reconnait à droite Mr Dumonde Badibanga Tshilomba, 39 ans avec trois femmes reconnues et 11 enfants habitant tous, les marais du quartier hopital .

    Ces deux malfatras sont reconnus comme des criminels de grands chemins et sont meme fichés au Bureau 2 PNC/District Ville.

    On ne le dira jamais assez, l’échec du DDR (Démobilisation-Désarmement-Réinsertion) causera pour longtemps des préjudices aux populations congolaises. Des ex-combattants non encadrés deviennent des bandits en mains armées et sèment l’insécurité dans les villes et sur les routes.

    Cette situation se complique davantage car les ex-combattants démobilisés sensés n’avoir pas par devers eux ni armes ne tenue militaires, constituent un groupe cible de ceux qui sèment la désolation dans des familles, la nuit…

    Ø La nuit du 30 au 1er Juillet 2009, Madame MUA BAPEDI IVONNE, restant sur l’Avenue Kanda Kanda No 48 dans la commune de Ndesha a été attaquée et frappée par les hommes en uniformes militaires en l’absence de son mari. Ces hommes ont emporté tous les habits de la maison + 4 téléphones + 1 magnétophone + 70000 FC ;

    Ø La nuit du 1er Juillet 2009, au quartier Kamulumba dans la commune de Kananga dans le parage du dépôt Mande Tshiombe à côté d’une Eglise de réveil en face de KAMAF, un papa, sa femme et leurs enfants ont été attaqués et tués par les hommes en uniformes qui ont tout vidé dans leur maison ; Ils ont été enterré Jeudi 2 Juillet 2009 et le 3 Juillet 2009, une foule des mamans ont marché dans le quartier pour manifester leur mécontentement ;

    ØLa nuit du 2 au 3 Août 2009, la maison généralice des Sœurs du Cœur Immaculé de Marie de Kananga ont été visité de 1h9’ à 3h00’ par des hommes en uniformes militaires non encore identifiés. Les Sœurs ont été copieusement frappées. A cause de cela deux sentinelles ainsi que deux religieuses dont l’état était critique,  ont été acheminées à l’hôpital Saint Georges pour y recevoir des soins médicaux. Ces assaillants ont emporté un Décodeur pour l’antenne parabolique, 2 passeports, 15 téléphones cellulaires, 1200 pièces d’habits de la Congrégation CIM/kananga, 3 Portables computer, 3 montres dames , 200 euros ainsi que d’autres biens de valeur.

    Il faudra reconnaitre que les faits de braquage sur les routes et l’insecurite urbaine ne sont pas imputables aux seuls démobilisés mués en bandits armés. Des militaires et policiers en fonction, seraient aussi pointés du doigt sans oublier les civils, criminels de grands chemins. En tout etat de cause, ces derniers mois de 2009 auront connu beaucoup d’événements d’insécurité ayant pour origine le banditisme a la suite de la pauvrete grandissante dans le Grand Kasai ou le diamant se vend mal. Les autorités devraient s’investir à trouver des voies et moyens de lutter contre cette insecurite des personnes et de leurs biens.

    Boniface BEYA NGINDU

    Tel (243) 0997345005

    E-mail beangoby@yahoo.fr

  • NOTRE VOYAGE A KANANGA VIA PARIS ADDIS ABABA E KINSHASA 2009

    DANS LE SOUCI DE NE PAS PERDRE NOS RACINES, JE NOUS EXHORTE A TOUJOURS VOYAGER AVEC NOS ENFANTS POUR QU'ILS DECOUVRENT EUX AUSSI. THEO DIBALA BANAYI WA KALALA L' A FAIT AUSSI EN ENVOANT CHRISTELLE EN VACANCES AU PAYS.

     

  • DESCENDANCE DE NGANDU MARTIN WA KABAMBU TSHIAMUMAYI

    Salut cher papa Leki


    Dans le but d'enrichir notre site,je vous donne avec précision la constitution de la famille "NGANDU MUAMBA BONSO Martin"
    Marié à Christine BAPEBABO WA MPUTU,il a engendré:
    -TSHIADI MUKENGESHAYI Crispin
    -KENDI MUAMBA BONSO Victor
    -KABAMBU TSHIAMUMAYI Marcel
    -MBOMBO BANKENGESHA Bozi
    -BAMUE KABASU NGANDU Mamie
    -PASUA NZAMBI NGANDU Pascal

    Marié à KANKU WA MULEJA, il a engendré:

    -NGANDU MUAMBA BONSO Martin
    -BAPEBABO NGANDU Christine
    -MULEJA MALU NGANDU Paul
    -MBUYI NGANDU Rébecca
    -MUSUWU NGANDU
    -KANKU NGANDU
    -MUANGA LUAMANA
    -TSHITUKA NGANDU

  • LE VILLAGE "NDUNGA", VILLAGE DES BENA MWANGE, ON Y MEURT PLUS DE FAIM

    DIBADILAYI BIENU MALU ADI MUANETU KALONGA MUFUNDE. MBAFUKE TSHIBUTSHILU TSHIA LUPETU KU DIBAYA MU KILOMETRA 150 NI KANANGA. MBAFILE MABANZA KUDI BENA MADIMI KADI TANGILAYI BIENU BIPETA. MARIE-ROSE BAKATUIMINA UDI NE DISANKA BUA BUDIMI BUENDE BUA MUA NDUNGA MU BENA BENE. BENA MWANGE NKOOTA KA DILOLO MU BENA BENE.

    par Francis Kalonga

    RD Congo
    Kasaï Occidental : une banque paysanne sauve l’agriculture locale

    (Syfia Grands Lacs/RD Congo) Grâce à leur organisation en banque, la vie des paysans a changé dans le territoire de Dibaya, au Kasaï Occidental. La production agricole a augmenté, donnant ainsi aux villageois la possibilité de mieux manger et de vendre leur production pour, notamment, se construire des maisons en dur.

    La banque paysanne, créée en 2007 dans le territoire de Dibaya, à environ 150 km au sud de Kananga, chef-lieu du Kasaï Occidental, en RD Congo, est aujourd’hui pleinement opérationnelle. Cette initiative locale baptisée Fonds de solidarité pour le développement de Dibaya (Fonsdev) a un impact visible sur la vie locale, en plein changement. L’augmentation de la production agricole se traduit par une abondance de maïs, manioc, taro et arachide sur les marchés de l’ensemble du territoire. Les prix ont donc baissé, donnant à la population la possibilité de manger au moins deux fois par jour. ″Il y a suffisamment de nourriture et ça ne coûte presque rien au marché″, s’exclame un enseignant. 
    Les crédits accordés aux membres par la banque leur permettent aujourd’hui de se procurer des semences ou d’investir dans le petit commerce. En témoigne un forgeron du village, qui a su relancer ses activités et fabriquer sur place et à moindre coût des houes, machettes, bêches… au profit des agriculteurs. ″J’ai reçu un crédit du Fonsdev, et j’ai du travail. Et chaque fois, je dépose mon gain à la banque pour ne pas le gaspiller.″ Pour sa part, un couple paysan, du village de Mbuanya Mbumba, se félicite d’avoir réussi à construire une maison en dur, avec les bénéfices qu'il a pu ainsi réaliser : ″Tôles, briques cuites : tout ça, c’est grâce à cette banque qui revalorise les agriculteurs que nous sommes.″

    L’argent des paysans
    Cette banque, explique Mukenge Nsumpi, producteur de taro, a été lancée par des organisations paysannes elles-mêmes : ″Nous avons préféré rassembler et gérer notre argent ensemble dans une banque créée par et pour nous, sur place″. Les paysans se méfient en effet des caisses d’épargne et de crédit, structures de micro-finances basées en ville et auxquelles les villageois accèdent difficilement. 
    Les objectifs sont d'augmenter la production agricole et de faciliter l'écoulement des produits des champs vers les grands centres comme Kananga, Lubumbashi, Mbuji-Mayi, etc. Les membres espèrent ainsi résoudre localement deux problèmes auxquels ils sont confrontés depuis longtemps : l’insuffisance alimentaire et les mauvaises conditions de logement, confie
    Marie-Rose Bakatuimina, une cultivatrice interrogée dans son champ d’arachide, dans le village NDUNGA. ″Nous avions des difficultés pour trouver de quoi mange, et nous dormions presque dehors. Cela doit changer grâce à notre Fonsdev.″
    Jusque-là, en effet, la situation était très précaire. Les denrées de première nécessité étaient rares et donc chères sur l’ensemble du territoire. Un infirmier du centre de santé de la mission catholique Bunkonde relève que ″nombre de malades que nous recevions ici étaient des enfants malnutris″. ″Même pour la farine de maïs, il fallait nous rendre à Kananga parce qu’ici, c’était trop cher″, explique une ménagère qui tient un petit bistro à l’entrée du village de Kabundi.

    Régler les conflits à l’amiable
    Le Fonsdev fonctionne grâce à l’épargne des paysans eux-mêmes, à qui il accorde ensuite des crédits pour investir dans leurs champs ou un petit commerce. Le remboursement se fait en trois à six mois à un taux d’intérêt ne dépassant pas 10 %. Au village de Kambala, 476 paysans ont adhéré à la banque en 2008, contre 113 en 2007. L’épargne accumulée a atteint 4 799 dollars, dont 4 193 accordés comme crédit, selon le bulletin Congo-Agri, de l’Inades (Institut africain pour le développement économique et social). 
    Les organes de la banque sont composés de personnes choisies parmi les membres. Ils doivent habiter dans le village, être de bonne moralité et disposer d’une source de revenus connue. C’est la commission de trésorerie qui accorde les crédits, après avoir examiné le motif pour lequel le crédit est sollicité, la capacité de remboursement du demandeur et les garanties qu’il peut présenter. Celui-ci met en gage ″un bien de valeur telles une chèvre ou une machine à coudre, qui peuvent être vendues par la banque en vue de récupérer son argent en cas de non-remboursement dans le délai convenu″, précise Leader Kabamba, le trésorier. Les quelques cas de non-remboursement sont réglés si possible à l’amiable, le souci étant de ne pas saisir les tribunaux. ″Si nous recourons à la police, les gens vont fuir la banque″, estime Ntumba Bananga, membre de la commission précitée.
    Selon Johny Mayi, ministre provincial du Développement territorial, cette initiative a sauvé l’agriculture de la province. Mais pour la Coordination de la société civile, l’État doit sécuriser la banque du paysan et ″surtout réhabiliter les routes des dessertes agricoles pour que les produits des champs arrivent en ville″, souhaite Alex Mukanya, président de la société civile du Kasaï Occidental. 

  • BENA ONU BADI BAMBA NI MALU A KU LESTA MAMBULE TSHINU. OPERATION FARDC RWANDA = ECHEC DIXIT LA MONUC

    RD Congo

    L'ONU dresse un constat d'échec des forces armées contre les FDLR

    carte RFI

    (Carte : RFI)
    Viols, pillages, enrôlement d'enfants-soldats, le rapport d'experts des Nations unies sur l'est de la République démocratique du Congo est accablant. Ce groupe d'expert mis en place par l'ONU, en 2003, a passé plusieurs semaines dans la région du Nord et Sud-Kivu. Son rapport d'étape vient d'être transmis au Conseil de sécurité des Nations unies. RFI en a obtenu une copie. Et première chose qui apparaît dans ce rapport, c'est que l'opération conjointe des forces armées de RDC et du Rwanda contre les FDLR a été un échec.

     

    Premier constat des experts : l'opération militaire conjointe entre le Congo et le Rwanda n'a pas réussi à briser la structure de commandement des FDLR (les Forces démocratiques de libération du Rwanda) , les rebelles hutus rwandais. « L'opération, écrivent-ils, a souffert de sa brièveté, de problèmes logistiques et du détournement frauduleux des fonds opérationnels ».

    Les FDLR réoccupent aujourd'hui beaucoup de leurs positions, notamment les zones d'extraction minières qu'ils contrôlaient précédemment. De nombreux commerçants, selon le rapport, continuent d'acheter de la cassitérite, de l'or dans les zones tenues par les FDLR.

    Population terrorisée

    Sur la question de l'intégration des groupes armés dans les forces congolaises, les experts onusiens estiment qu'elle a été mal planifiée et réalisée trop rapidement. Ils affirment par exemple, que beaucoup d'armes n'ont pas été rendues par les ex-rebelles du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple) ou par les diverses milices Maï-Maï. Il existerait donc des caches qui incluraient même des stocks d'armement lourd dont certains serait sous le contrôle d'anciens officiers du CNDP.

    Au chapitre des violations des droits de l’homme, les experts n'épargnent personne. Militaires, anciens rebelles intégrés dans le commandement des FARDC (Forces armées de la RDC) commettent des crimes. Le viol des femmes, le recrutement d'enfants-soldats n'ont pas cessé au Nord et Sud-Kivu. Extorsions, pillages systématiques, incendies des maisons ont rendu la population exsangue et terrorisée. Les civils congolais subissent la vengeance des FDLR pourchassés sans pouvoir compter sur la protection de leurs propres forces armées qui les maltraitent aussi.

  • OMAR, SASSOU, NGUEMA, DEVANT LA JUSTICE FRANçAISE


                                                                                        Omar, Sassou et Nguema, détourneurs de fonds publicsDe gauche à droite, Omar Bongo Ondimba, Denis Sassou Nguesso et Teodoro Obiang Nguema.


    Mardi, la juge d'instruction Françoise Desset a déclaré recevable la plainte déposée par deux associations. Le 20 avril dernier le Parquet de Paris s'était prononcé contre l'ouverture d'une enquête. Il dispose désormais de cinq jours pour faire appel.

    Le 20 avril dernier le procureur, c'est-à-dire le représentant de l'Etat français, s'était prononcé contre l'ouverture d'une information judiciaire dans l'affaire dite des « biens mal acquis ».

    Le procureur estimait que les plaignants, les associations Transparency International France, Sherpa, ainsi qu'un ressortissant gabonais n'avaient pas juridiquement intérêt à agir. Mais la doyenne des juges du pôle financier de Paris en a décidé autrement. Selon elle la plainte est parfaitement recevable, elle a juste rejeté la constitution de partie civile du ressortissant gabonais.

    Cinq jours pour faire appel

    Cette plainte déposée le 2 décembre dernier vise le patrimoine immobilier et mobilier acquis en France par les trois présidents. Pour Omar Bongo et sa famille, les plaignants ciblent un hôtel particulier et quatre appartements situés dans le luxueux 16ème arrondissement.

    Concernant Denis Sassou Nguesso et son entourage, la plainte vise un hôtel particulier dans les Yvelines et un appartement dans le 7èmearrondissement. Transparency International affirme que ces biens ont été achetés avec de l'argent public détourné par les chefs d'Etats.

    Mais avant qu'une information judiciaire soit ouverte, c'est-à-dire avant que la justice puisse enquêter, il va falloir attendre de savoir si le procureur fait appel ou non. Il a cinq jours pour se décider. Le feuilleton n'est pas terminé.

  • MISE A JOUR SUR LA DESCENDANCE DE MWANGE

    META SOPHIE, LA FILLE DE KASANJI THOMAS ( CE DERNIER A VECU A LA MISSION CATHOLIQUE NTAMBWE), NOUS  APPORTE DES PRECISIONS SUR SON ASCENDANCE.


    Mon père : KASANJI THOMAS wa KAMBA
    Son père : KAMBA NDIANYAMA wa NKOLA
    Son grand-père : NKOLA wa NSABWA
    Arrière grand-père : NSABUA wa KAYIPU
    Ancêtre commun :  KAYIPU wa MUANGE
     
    N.B : Les enfants de KASANJI THOMAS
     
    META, KAMBAYI, KAMBA, MBUYI, KAZADI, MULOPO, NGALULA et MUTUAYI. (Sic) 

      Mais, il y a un problème, Tutu Kalala Ntentula Moïse (85 ans ), nous dit que NSABUA TSHUNZA EST LE FILS  DE NTUMBA LOMBE WA MWANGE. D'où vient alors Kayibu.

    Nous attendons alors des éclaircissements de quiconque pour lever l'équivoque.
     

     

  • BUALU BUA MFUMU KALAMBA

    http://www.kalamba.net/gallery2/index.html

    BADI BAMBA NE KALAMBA UDI MFUMU MUNENE WA BASHILANGE. KADI BULELELA TUDI BASHILANGE ANYI ? BADI BATUBIKILA NE MBASHILANGE ANYI TUSHILANGE MBATSHIOKO. BUALU TUAKADI TUMANYANGANA TSHIKONDO TSHIAKALUA WISSMAN NE AMBA MBASHILA NKUSU? ABA MBASHILA NKAKA AMU NANKU AU. KI BOBU NE TUDI TUSHILANGE. MMUMUE NE TUETU TUDINYIKE DINA DIA BASHILANGE ANYI ?

    BUA DINA DIA BENA LULUA. TUDI MUA KUDITABA BUALU BENA MUTOMBO NI BAKUA KATAWA MBENA KU MUSULU WA LULUA KADI KI NDINA DIA TSHISAMBA TSHIETU TO. TUETU TUDI BANA BA MUTOMBO NI KATAWA BANA BA NKOLE WA TSHILONDA ANYI BAKUA NKOLE. KANANGA NGUA BENA MUTOMBO NI BAKUA KATAWA. TUDI TUAKULA TSHILUBA. MBUENA KUAMBA NE, BIWASUA ANYI BIWAPIDIA, UMANYE AMU NE MUAKUDI WA TSHILUBA UDI "MULUBA".

    BUA KUMANYA, MUAKU WA LULUA WAKUTUMBA DIBA DIDI MUKENGE SHABANTU WASA TSHISUMBU TSHIA LULUA BUANABUETU ANYI LULUA FRERES. MUNDAMU BAKADI BABALA LULUA 2 ANYI BABINDI, BAKETE AMU NANKU... MBUENA KUAMBA NE BUENA LULUA BUDI BUENA DITUNGA KAPANDA, BENA TSHIPAPU KAMPANDA KADI KABUENA BULEJA TSHISAMBA TO. TO TO NE KASHIDI.

    BAKUPA KALAMBA BINGOMA KUDI MUKUA NDIANGA, KALAMBA MUKULU WA KUTSHINGISHA TOO NE MUAMBA MPUTU WAKADI KU MUTU KUENDE MU DISONGOLOLA DIA BIOTA. WAKUTSHINGISHA TUKUABU TUMFUMU. KUTUADIJA DIBA ADI WAKUPATUKA KUDI BATOKE BU MUENA MPALA WA BISAMBA BIA KABUKULU MU KASAYI. KATUENA BABENGE TO KADI MBIMPE KUMANYA.

    MU BULELELA, TUDI BALUBA BA KU LULUA, KATUENA TUSHILANGE TO. TUSHILANGE NDINA DIDIBU BATUPEPESHA NADI KUDI BATSHOKO. PATUBIKILABU NI TULOOJI KUDI BENA NDUNDU MMUMUE NI TUAKULUA TULOOJI ANYI ? TULOOJI NTUBALUBALU TUA MALUVU A TSHIKOKO TUAKADI BALUBA BAKAYA KU NDUNDU BANUA NATU MALUVU.

    NANSHA KU BAPEMBA ANYI TUPEMBA ANYI BAHEMBA, KATUENAKU. BAKUA KALONJI BADI BATUBIKILA MU TUSEKU NI MBAHEMBA. MU NTANGIDILU MUIMPE BAHEMBA MBENA KU KATANGA. NAKAPETANGANA NI MUNENE WA BA "GENDARMES KATANGAIS" MU ANGOLA KU VIANA, DIENDE "MAGUMU SYMPHORIEN" MU TSHIDIMU 1997. PADIYE WAKULA TSHIA KUABU NDI NGUNVUA BIONSO. UDI UNGAMBILA NE TUDI BALUBA HEMBA. MU TSHIKOSO BAHEMBA. NUNKUEU BAHEMBA MBOBU KI NTUETU TO. BOBU BAKATUPESHA DINA NE BAKASAYI.

    MU DIJIKIJA DIANYI NDI NDIEBEJA NE MFUMU KAMUINA NSAPU UTU UTUILA KALAMBA BINU ANYI ? KADI BIA KEBABU MUENA MPALA WA BAMFUMU BA KABUKULU, NI MUNUDI NUAMBA NI NNYEYI KATUENA BABENGE TO. KADI BUANYI MEME NI KUTUDI BUMBUKILE KALAMBA UDI MFUMU MUMUE NI BAMFUMU BAKUABU BA KABUKULU BATUDI BAMANYE. MUAKU WA "ROI" MMUAKU WA BATOKE. AWU MUAKU KATUENA BAWUMANYE MU TSHILUBA. BIKALAYI "ROI"? NANKU BAKUABU MBA NGANYI ? KAMUINA NSAPU NI MBUANYA ANYI MBONDO BA NGANYI ?

    NDI MUNUINDILE NUNGELE KEPU MUKANA. ANJIAYI KUTANGILA BIMFUANYI.

  • VIVE LE RIZ LOCAL KASAÏEN. LOSA LUA KUETU KU KASAYI

    EBU SI MBUALU BUA KUSANKA NABU NI KUDISUA.

    Kasaï occidental : le riz local se vend mieux que le riz importé

    (Syfia Grands Lacs/RD Congo) Depuis 2007, le riz local, aujourd'hui produit en quantité dans les bas-fonds, connaît un grand succès au Kasaï occidental. Septante-dix pour cent des ménages de Kananga le préfèrent au riz importé beaucoup plus cher et sans goût.

    Les marchés de la ville de Kananga, au Kasaï occidental, sont aujourd’hui inondés de variétés de riz local comme le mandefu, le menga, le sipi, le jasmin… C’est le résultat d’une sensibilisation menée depuis 2 ans et demi auprès des cultivateurs par des Ong locales et internationales qui promeuvent la sécurité alimentaire. L’objectif était de convaincre les Kasaïens de cultiver eux-mêmes le riz, alors que ce produit était jusqu’à présent importé à grande échelle. Désormais, les vendeurs vantent la qualité de leur riz. "Venez clients ! Achetez du riz ! La meilleure qualité se trouve chez moi. Je la vends moins cher. Voyez comme il est tout frais", crie maman Jacky Kapinga, au marché Ofida, au centre-ville. À côté d’elle, une autre vendeuse clame : "Achetez le riz localement produit. Il a encore tous les éléments nutritifs dont le corps a besoin. Peu importe sa couleur grise, c’est le meilleur. Méfiez-vous du riz tout blanc importé d’Asie ou d’Europe. Il a mis du temps, il n’a plus de goût. Venez ici, clients "

    Les marais produisent plus
    Les organismes de lutte contre la faim et la pauvreté ont apporté de nouvelles techniques de plantation qui aident aujourd’hui les cultivateurs à améliorer leur production : le semis en ligne, par exemple, ou l’usage d’un nombre déterminé de graines par poquet (5 à 8). Les marais et les savanes sont devenus des endroits privilégiés pour la culture du riz. Avant, celle-ci était exclusivement pratiquée dans les forêts loin de la ville, après déboisement et brûlis des champs. Entre le semis et la récolte, 6 mois étaient nécessaires. Il n'y avait donc qu'un récolte par an.
    La nouvelle technique de la "révolution verte", qui utilise des variétés naines hâtives pour accélérer la croissance et rentabiliser la production, connaît beaucoup de succès. Pour Maurice Kapuku, un des cultivateurs, le riz des marais produit, après 3 mois, deux fois plus que celui cultivé dans la terre ferme (riz de montagne). "Les agronomes nous ont remis une variété qui tolère beaucoup d’eau. Ils nous ont conseillé de cultiver dans les marais. Les résultats ont dépassé nos attentes", raconte maman Ngalula Cibi Marie. La dernière récolte est réjouissante : au moins 40 sacs de riz par hectare, soit 4 tonnes, dans les marais contre 1,5 à 2 t pour les variétés anciennes telles que le bumba, le mandefu, le ghana (long grain)…
    Par ailleurs, le système d’irrigation donne la possibilité aux agriculteurs d’élever des poissons en même temps. Soeur M. Esther, de la léproserie de Cimuanza à 95 km de Kananga, a juré cette année de remplacer l’ancienne semence. "Le riz de bas-fond est le meilleur, il croît vite. Il peut résoudre le problème de la faim par son abondante production annuelle", se réjouit-elle. Christian Kalenga, de l’Ong Caritas développement à Luandanda, a produit près de 3 tonnes de riz dans la savane. "Les résultats de ces 2 dernières années sont meilleurs. La récolte dans la savane a mis au défi les villageois habitués à vivre dans la routine de la plantation de riz dans la forêt", remarque-t-il.

    Moins de riz importé
    L’abondance de riz local varié sur le marché kanangais empêche les prix de monter en flèche. Des décortiqueuses ont été installées dans les marchés pour améliorer la qualité du produit et augmenter les recettes des vendeurs. Joséphine Lusamba, de Cilumba, témoigne : "Lorsque je pilais mon riz, il se cassait et les clients l’achetaient peu, car ils disaient que ce riz brûlait facilement pendant la cuisson. Je ne le vendais qu’à bas prix. Mais maintenant, le prix du riz décortiqué est devenu très intéressant." Les commerçants fournisseurs de riz étranger viennent d’abandonner ce commerce. Seule Beltexco, une entreprise commerciale internationale, continue à le fournir aux commerçants de la place mais à un prix assez élevé. Jolie Mbuyi, l’une de ses clientes, gagne 1 $ ou 1,5 $ par sac de 50 kg. "Je vends le riz blanc importé, mais moi-même j’achète souvent le riz local pour mes enfants, car il a un bon goût et n'est pas encore dénaturé, puisqu’il est tout frais. Celui que je vends est cher pour mon budget familial." Un sipa, mesurette d’un demi-kilo de riz local coûte à 350 FC (0,45 $), alors que la même quantité de riz thaïlandais ou ghanéen coûte presque trois fois plus cher. Pour Stéphane Kayembe, du dépôt B.D.S, "le riz industriel est cher à cause de sa qualité qui semble supérieure, de par sa blancheur et sa facilité de cuisson".
    Stéphane et Jolie reconnaissent que leur commerce s’est ralenti avec l’abondance de riz local sur le marché. Les revendeurs du riz importé le placent alors dans les boutiques destinées aux gens qui ont des moyens. Maman Ciela, du restaurant Bébé Rico, avoue que, pour les fêtes ou sur commande, elle achète du riz importé, parce qu’il présente bien. Mais les connaisseurs préfèrent les plats au riz local.


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  • DIFIKA DIA SARKOZY MU TSHINSANSA. ARRIVEE DE SARKOZY A KINSHASA

    TUANJAYI KUTANGILA DIFIKA DIA KALUME KA MUKABA MU TSHINSANSA : NICOLAS SARKOZY.

  • LES LEOPARDS AU KASAÏ

    LES LEOPARDS SONT ARRIVES AU KASAI ORIENTAL

    Après leur victoire au CHAN (Championnat d’Afrique des Nations), première édition 2009, tenu en Cote d’Ivoire, les Léopards du Congo-Kinshasa ont entrepris une tournée à travers tout le pays pour présenter la coupe à tout le peuple congolais.

    Ils sont donc arrivés ce Jeudi 19 Mars 2009 à Mbuji-Mayi, chef lieu de la province du Kasaï-Oriental. L’avion qui les amenait, affrété pour la circonstance grâce à la bienveillance de la première dame du pays Maman Olive LEMBE qui désirait que chaque congolais vive cet évènement, s’est posé à 11 heures précises à l’aéroport de BIPEMBA.

    Une foule en liesse attendait nos héros nationaux sur le tarmac de l’aéroport et à travers toute la ville de Mbuji-Mayi.

    Accueillis au bas de la passerelle de l’avion par le Gouverneur de province Alphonse NGOYI KASANJI, le Président de l’Assemblée provinciale François Xavier KABALA, le vice gouverneur de province Bruno KAZADI et tous les officiels du Kasaï-Oriental, les Léopards du Congo conduits par le vaillant Président de la FECOFA Constant OMARI, par l’entraîneur Santos MUNTUBILE et par le représentant de la première dame, se sont aussitôt engouffrés dans des véhicules mis à leur disposition pour faire le tour de la ville et ainsi, présenter la coupe à toute la population venue de tous les coins de la province.

    Le long cortège de véhicules s’est ébranlé sous les ovations de tous les est-kasaïens, a arpenté les artères principales de la ville pour aboutir à la place de la mairie de Mbuji-Mayi où plusieurs allocutions ont eu lieu dont en particulier celle du Gouverneur Alphonse NGOYI KASANJI qui a rappelé le bien fondé de cette victoire des Léopards qui permet à tout le peuple congolais de relever l’échine après tous les affronts subis. C’est donc à juste titre que cette coupe a été dénommée par le Président de la République « COUPE DE LA PAIX ».

    Ensuite, les Léopards et tous les notables de la province dont les chefs coutumiers, ont été conviés à la table du Gouverneur dans la résidence officielle.

    C’est tard dans la soirée que Son Excellence Alphonse NGOYI KASANJI a raccompagné ses illustres hôtes à l’aéroport de BIPEMBA pour leur envol vers LUBUMBASHI et d’autres villes du Pays.

    Les Léopards ont vraiment revigoré tous les fils et filles du pays. Leur victoire est celle de la nation toute entière. Désormais, l’espoir de gagner est revenu. Le Congo-Kinshasa redevient grand.

    Serge MBATA

  • TANGILAYI MUDIBU BADILA MUANA KUDI SASSOU NGUESSO. UN PERE PLEURE SA FILLE (EDITH BONGO)

    EDITH SASSOU BONGO WAKUFUA NI BUANA BONSO. BIDIMU MAKUMI ANYI NI BITANU. BENA MANUNGANYI BA DITUNGA DIABU ADI BADI BAMBA NE MMUFUE DISAMA DIA BUDI BUENDE. NI MMOMU NI KI MMOMU BIDI AMU BUALU BUA DIBUNGAMA.Sassou Pleure sa fille